17 décembre 1979 : première de Kramer contre Kramer à New York. Robert Benton signe un film bouleversant avec Meryl Streep et Dustin Hoffman, qui aborde divorce, garde d'enfant et place de la femme. Un classique qui inspirera même Daniel Balavoine.
Nous sommes le 17 décembre 1979. À New York, Robert Benton présente la première de son nouveau film : Kramer contre Kramer. À l'écran, une histoire qui bouleverse l'Amérique : divorce, garde d'enfant, place de la femme dans la société.
Meryl Streep et Dustin Hoffman sont époustouflants dans les rôles de Johanna et Ted Kramer. Ted, publicitaire new-yorkais brillant au travail mais absent à la maison, se retrouve du jour au lendemain seul avec son fils Billy. Il doit tout apprendre : cuisiner, écouter, aimer. Et il grandit.
Ce qui rend le film révolutionnaire ? En 1979, il ne donne raison à personne. Johanna n'est pas une mère indigne, elle est étouffée et part se reconstruire. Ted n'est pas un héros, c'est un père qui apprend. Quant au petit Billy, il observe son père changer sous ses yeux.
La justice s'en mêle : Johanna revient et réclame la garde de Billy. Procès, bataille judiciaire. La cour tranche en faveur de la mère, comme le voulait la loi. Pourtant, quelque chose a changé.
Le film sort en France et en Belgique en février 1980. Parmi ceux qui l'écoutent attentivement : Daniel Balavoine, qui s'en inspirera pour écrire Mon fils ma bataille.
Lors de la cérémonie des Oscars, Justin Henry, l'interprète de Billy, âgé de seulement 8 ans, devient le plus jeune acteur jamais nommé dans la catégorie meilleur second rôle. Un record.
La musique du film ? Signée Henry Purcell et Vivaldi, deux compositeurs classiques au service d'une histoire intemporelle.
Le podcast Happy Days vous replonge dans les années 60 et 70, revisitant la folie musicale, les icônes comme Johnny, Brel ou les Beatles, et les grands événements culturels et scientifiques de l'époque. Chaque épisode propose un voyage nostalgique à travers les souvenirs marquants de ces 2 décennies