Fabrice revient d'une rencontre hors du commun avec Arielle Dombasle, réalisatrice singulière qui consacre son nouveau film aux derniers jours de Charles Baudelaire, tourné notamment à Liège, avec le comédien belge Renaud Rutten.
Cette semaine, Fabrice a eu la chance de rencontrer Arielle Dombasle, l'une des personnalités les plus singulières du cinéma français. Et autant le dire d'emblée : l'interview n'était pas comme les autres.
Avec Arielle Dombasle, on ne parle pas simplement d'un film. On parle de littérature, de peinture, de poésie. Un échange où les questions restent parfois sans réponse, et où c'est la réalisatrice qui finit par interroger son interlocuteur.
Son nouveau film retrace les derniers jours de Charles Baudelaire, poète qui a vécu une période importante en Belgique. Ariel Dombal tenait absolument à tourner une grande partie du film sur place, notamment à Liège, ville qui offre selon elle une authenticité devenue très difficile à recréer ailleurs.
Rien n'est laissé au hasard dans son processus créatif : décors, costumes, lumière, tout est préparé pendant des mois au service de ce qu'elle appelle son idéal artistique.
Au-delà des décors liégeois, on retrouvera au générique des comédiens belges, dont Renaud Rutten. Arielle Dombasle tenait à ce que la Belgique soit pleinement représentée dans cette histoire qui lui est intimement liée.
Le film a été présenté en avant-première mondiale à Monaco, où il a reçu un très bel accueil du public. Pour la réalisatrice, voir les spectateurs émus après la projection est la plus belle récompense : le moment où le film ne lui appartient plus et devient celui du public.
Le film sera diffusé très prochainement sur une des chaînes de France Télévisions. En attendant, retrouvez l'intégralité de cette rencontre fascinante dans le nouveau numéro de Zenio.
Fabrice Staal rejoint Sabine Mathus dans Entre-nous pour feuilleter Zenio, le magazine 100 % positif qui réveille nos souvenirs. Au programme : confidences et archives autour des grandes idoles des années 60 et 70… comme si l’on rouvrait l’album de famille.