Fabrice a rencontré François Valéry, monument de la chanson française. Au programme : le trac qui ne disparaît jamais, l'amour du public belge, 350 chansons au compteur et une chanson bouleversante dédiée à sa maman disparue.
Dans ce Moment Zenio, Fabrice revient d'une rencontre marquante avec François Valéry, de son vrai nom Jean-Louis Mougeau, artiste dont le pseudonyme est né de la combinaison des prénoms de François Mitterrand et Valéry Giscard d'Estaing, deux candidats à l'élection présidentielle française de 1974.
Cinquante ans de carrière, près de 350 chansons composées, et pourtant le trac est toujours là. François Valéry confie qu'au fil des années, le stress avant de monter sur scène ne diminue pas, bien au contraire. Une révélation surprenante et finalement très humaine.
L'artiste évoque aussi sa relation particulière avec la Belgique : de grands souvenirs liés aux émissions télévisées des années 70 et 80 comme Chanson à la carte ou La bonne franquette sur RTL, et une tendresse sincère pour la bienveillance du public belge.
Fabrice aborde également la question du choix des titres pour un concert, un exercice délicat quand on dispose d'un répertoire aussi vaste. François Valéry compare l'exercice à inviter une jolie femme au restaurant : il faut de l'élégance, du plaisir et du partage.
Enfin, l'artiste se confie avec une émotion rare sur Oran-Juin 62, la chanson qui le touche le plus profondément, celle qui lui rappelle immédiatement sa maman disparue et qu'il lui est parfois difficile d'interpréter tellement l'émotion est forte.
L'intégralité de cet entretien est à découvrir dans Zenio.
Fabrice Staal rejoint Sabine Mathus dans Entre-nous pour feuilleter Zenio, le magazine 100 % positif qui réveille nos souvenirs. Au programme : confidences et archives autour des grandes idoles des années 60 et 70… comme si l’on rouvrait l’album de famille.