Frédéric Maltesse reçoit Clelia, artiste belge bruxelloise. Elle raconte son enfance bercée par les Beatles, son amour de la poésie comme premier mode d'expression, et sa façon unique d'aborder des sujets tabous comme la santé mentale à travers la musique.
Dans ce nouvel épisode d'En Avant la Belgique, Frédéric Maltesse reçoit Clelia, artiste bruxelloise attachante et sincère, qui lève le voile sur ses inspirations et sa vision de la musique.
Élevée dans une famille où la musique occupait une place centrale, grâce à un père batteur amateur passionné, Clélia a grandi avec les mélodies des Beatles en fond sonore. C'est Let It Be qui la ramène directement à son enfance bruxelloise, une chanson douce et romantique qui résume bien l'atmosphère de sa jeunesse.
Avant la musique, il y avait la poésie. Clelia raconte comment l'écriture poétique lui a permis, dès le plus jeune âge, de s'exprimer autrement, de dire des choses qu'on n'ose pas formuler à voix haute. Ce rapport particulier aux mots se retrouve aujourd'hui dans ses chansons, où elle aborde avec sensibilité des sujets parfois tabous, notamment la santé mentale.
Pour elle, la musique est un langage universel qui rend accessible ce qui est difficile à dire, une passerelle entre l'intime et le collectif. Une belle leçon d'authenticité signée Nostalgie+.
Chaque jour, Fred Maltesse présente des artistes belges qui font briller nos couleurs à l'international.