Nous sommes le 19 juin 78. Happy Day pour une jeune chanteuse américaine de 25 ans. Elle va connaître un succès phénoménal en pleine période disco funk. Elle s'appelle Alicia Bridges. Elle est née à Charlotte, en Caroline du Nord. Elle chante depuis l'âge de 10 ans.
Nous sommes le 19 juin 1978. Happy Day pour une toute jeune chanteuse américaine de 25 ans. Elle va connaître un succès phénoménal en pleine période disco funk.
Elle s'appelle Alicia Bridges. Elle est née à Charlotte, en Caroline du Nord.
Elle chante depuis l'âge de 10 ans. Elle apprend la guitare au même âge.
À 12 ans, elle a déjà sa propre émission de radio. "The Alicia Bridges Show". Tous les samedis sur la station WADA à Shelby.
En 1973, elle enregistre ses premiers singles pour Mega Records, à Nashville. Des titres originaux. Sans succès.
À part peut-être, celui-ci...
"Just a Little Lovin' (Just a Little Fun)" en 1973, disais-je.
Mais Bill Lowery la repère. Il devient son manager. Il la soutient financièrement pendant deux ans. Il démarche les maisons de disques. En 1977, Alicia signe chez Polydor.
Alicia écrit une chanson. Titre provisoire : "Disco 'Round".
La production suggère de changer le titre. Pour eux, c'est du R&B. Pas du disco. Ils proposent "I Love the Nightlife". "Disco 'Round" devient le sous-titre.
Alicia dira plus tard qu'elle espérait que la chanson serait perçue comme un morceau de soul façon Memphis. "Quelque chose qu'Al Green pourrait chanter."
Mais c'est en mode disco funk que la chanson va entrer dans l'histoire.
Le succès est inespéré !
Numéro 5 au Billboard Hot 100. 27 semaines dans le classement. Numéro 2 au National Disco Action Top 30 pendant deux semaines.
Top 10 chez nous Belgique.
Plus d'un million d'exemplaires vendus aux États-Unis. Disque d'or.
En 1978, Alicia est nommée aux Grammy Awards.
Le titre devient un classique. Il passe même sur les stations de country music.
Et pourtant, la chanson deviendra étroitement liée à la culture gay. Alicia elle-même est ouvertement lesbienne.
En 1998, MTV classera "I Love the Nightlife" à la 37e place des 54 meilleures chansons de l'ère disco.
Le podcast Happy Days vous replonge dans les années 60 et 70, revisitant la folie musicale, les icônes comme Johnny, Brel ou les Beatles, et les grands événements culturels et scientifiques de l'époque. Chaque épisode propose un voyage nostalgique à travers les souvenirs marquants de ces 2 décennies