Retrouvez le moment Zenio avec Sabine Mathus et Fabrice Staal. Ce numéro accueille Philippe Soreil qui interviewe son frère, l'inoubliable Alain Soreil. De ses débuts au cinéma à la naissance d'Albert Cougnet, découvrez les secrets de ce duo.
Dans ce nouveau rendez-vous sur les ondes de Nostalgie Plus, Sabine Mathus accueille une fois de plus Fabrice Staal, le rédacteur en chef du magazine Zenio, pour nous faire découvrir les coulisses d'un numéro exceptionnel placé sous le signe de l'humour et de la complicité familiale. Comme le rappelle régulièrement Fabrice Staal, Zenio se veut le seul et unique magazine 100 % positif disponible chez les libraires, et ce moment Zenio ne fait pas exception à la règle en nous présentant une nouveauté de taille : l'arrivée d'un nouveau collaborateur de renom au sein de la rédaction, Philippe Soreil.
Pour sa toute première collaboration dans les pages de Zenio, Philippe Soreil a choisi de frapper fort en réalisant une interview intime et touchante de son propre frère, Alain Soreil. Le grand public connaît et affectionne ce dernier tout particulièrement sous les traits de son personnage culte, Albert Cougnet. Cette collaboration fraternelle inédite est l'occasion pour Sabine Mathus et Fabrice Staal d'évoquer avec émotion les années 90, une époque où ils se croisaient déjà dans les coulisses d'émissions de fin d'année enregistrées dans des lieux prestigieux comme le château de Modave. Fabrice Staal se souvient d'ailleurs qu'il y faisait très froid sur le tournage, mais que les rires étaient nombreux en coulisses.
L'article publié dans Zenio lève le voile sur une facette parfois méconnue d'Alain Soreil : sa carrière impressionnante au cinéma. Philippe Soreil utilise d'ailleurs une phrase forte pour introduire son frère, affirmant qu'il « aurait pu être un Depardieu belge ». Avant de devenir l'humoriste que nous connaissons, Alain Soreil a en effet côtoyé les plus grands noms du septième art. On apprend dans ce moment Zenio qu'il a partagé l'affiche avec des icônes mondiales telles que Philippe Noiret, Romy Schneider ou encore Annie Girardot, notamment dans le film culte Le Vieux Fusil ou dans Jean-Bon d'Arden. Sa formation initiale est tout aussi prestigieuse, puisqu'il a suivi les cours de Robert Hossein à Reims avant de revenir s'illustrer sur les planches du Théâtre National en Belgique, cinq ans plus tard.
C'est cependant la naissance du personnage d'Albert Cougnet qui a définitivement ancré Alain Soreil dans le cœur des Belges. Fabrice Staal retrace pour les lecteurs de Zenio la genèse de ce véritable phénomène télévisuel. Tout a commencé au début des années 90 aux côtés d'André Lamy dans le spectacle La Belgique à mille, avant une apparition remarquée dans Les Poupettes sur RTL TV, la version belge des célèbres Guignols de l'info. Mais c'est véritablement sa collaboration avec Hervé Meillon dans l'émission Il en aura pour tout le monde qui a donné à Albert son nom de famille définitif : Cougnet. Il y officiait alors comme l'envoyé spécial d'Hervé.
Le magazine Zenio nous révèle également l'origine linguistique surprenante de ce nom devenu célèbre. Alain Soreil explique à son frère qu'il s'agit d'un mot issu du terroir verviétois. Par ailleurs, l'interview aborde avec une grande franchise la relation complexe entre Alain Soreil et Hervé Meillon. Si aujourd'hui les deux hommes partagent une estime réciproque et de merveilleux souvenirs de cette période, leurs débuts ont été marqués par une certaine tension. Alain raconte qu'au départ, Hervé l'utilisait un peu comme un « jouet » à l'antenne, mais que la situation s'est inversée lorsque le personnage de Cougnet est devenu extrêmement populaire, obligeant l'animateur à s'adapter à ce succès fulgurant.
Ce portrait croisé, riche en anecdotes et en émotion, est à retrouver en détail dans les pages de Zenio, illustré notamment par une photo mémorable d'Alain aux côtés d'Annie Girardot. Comme le souligne Sabine Mathus en fin d'entretien, ces programmes d'humour restent une véritable madeleine de Proust pour de nombreux téléspectateurs et auditeurs. Ce moment Zenio s'achève sur une promesse de Fabrice Staal : se retrouver la semaine prochaine pour de nouvelles découvertes exclusives.
Fabrice Staal rejoint Sabine Mathus dans Entre-nous pour feuilleter Zenio, le magazine 100 % positif qui réveille nos souvenirs. Au programme : confidences et archives autour des grandes idoles des années 60 et 70… comme si l’on rouvrait l’album de famille.