Un voyage dans le temps avec le brocanteur le plus célèbre de Bruxelles ! Fabrice présente une nouvelle rubrique de Zenio, "L’enfant que j'étais", où il fait revivre une photo de 1967. Découvrez comment Stéphane Vanhandenhoven, entre maillots tricotés et greniers familiaux, a forgé sa passion.
Dans cette nouvelle séquence intitulée « L'enfant que j'étais », Fabrice et Sabine Mathus proposent de redécouvrir des personnalités à travers le prisme de leurs souvenirs d'enfance, en s'appuyant sur un cliché intime. Ce vendredi, c'est Stéphane Vanhandenhoven, le célèbre acheteur bruxellois de l'émission Affaire conclue, qui se prête au jeu à partir d'une image figée dans le temps.
La photo choisie nous ramène en juillet 1967 sur la plage de Bredene. On y voit Stéphane, alors âgé de 5 ans, poser aux côtés de sa sœur Joëlle, qu'il avait tant espérée après l'avoir réclamée chaque année à Saint-Nicolas. De cette époque, il garde des souvenirs très précis, notamment l'inconfort d'un polo en Tergal qui grattait affreusement et d'un maillot de bain tricoté, particulièrement peu pratique pour la baignade. Côté culture, ses influences précoces viennent de son oncle qui écoutait la radio pirate Radio Caroline, lui faisant découvrir les Beatles et Petula Clark, tandis qu'il se passionnait également pour la toute première version en noir et blanc de Batman.
Mais le détail le plus révélateur de son futur parcours est sans doute son attirance innée pour les vieux objets. Enfant, Stéphane adorait fouiller les greniers de la famille où il pouvait passer des heures seul, au calme, à chercher des trésors. Cette curiosité enfantine est devenue son métier : aujourd'hui, sa galerie d'antiquités située au plein cœur de Bruxelles ne désemplit pas. Fabrice conclut en annonçant que le prochain invité de cette rubrique, prévu pour le 13 mai, sera une personnalité n'appartenant ni au monde du cinéma ni à celui de la télévision.
Fabrice Staal rejoint Sabine Mathus dans Entre-nous pour feuilleter Zenio, le magazine 100 % positif qui réveille nos souvenirs. Au programme : confidences et archives autour des grandes idoles des années 60 et 70… comme si l’on rouvrait l’album de famille.