Avec Sabine Mathus et Fabrice Staal, Zenio met à l’honneur Kenza Saïb‑Couton, visage emblématique de Demain nous appartient. Depuis 2017, elle incarne Soraya Bédiard avec sensibilité, sincérité et une profonde reconnaissance envers le public.
Chaque vendredi, Sabine Mathus retrouve Fabrice Staal pour une parenthèse positive et humaine. Cette semaine, Zenio s’intéresse à une actrice que les téléspectateurs suivent fidèlement sur la RTBF et TF1 depuis plusieurs années : Kenza Saïb‑Couton.
Depuis le lancement en 2017 de la première fiction quotidienne de TF1, Demain nous appartient, Kenza incarne Soraya Bédiard. Elle fait partie des tout premiers visages de la série, apparaissant dès la toute première scène aux côtés de Ingrid Chauvin et Alexandre Brasseur.
À l’époque, Kenza sort tout juste de l’école de théâtre de Paris. Elle n’a que 24 ans lorsqu’elle passe le casting. Quelques jours plus tard, la voilà à Sète pour le tournage. Dans l’interview accordée à Zenio, elle confie avoir été extrêmement stressée, notamment lors de cette première scène de nuit, face à Ingrid Chauvin, qu’elle regardait enfant à la télévision. Un moment fondateur, gravé à jamais dans sa mémoire.
À l’origine, la série devait durer quelques mois. Huit ans plus tard, Kenza est toujours là. Son personnage a traversé des épreuves lourdes, parfois douloureuses. Elle en est pleinement consciente. Ces passages difficiles sont exigeants humainement, mais constituent, selon elle, de véritables cadeaux pour une comédienne, offrant des scènes fortes et sincères.
Aujourd’hui, Soraya est devenue une avocate confirmée. Un rôle qui demande un important travail de préparation. Kenza avoue devoir apprendre de nombreux termes juridiques, parfois complexes. Avec humour, elle confie qu’elle retiendrait plus facilement les textes médicaux de sa collègue Solène Hébert, tant elle se dit légèrement hypocondriaque.
Quant à la popularité, Kenza la vit avec beaucoup de gratitude. Elle raconte qu’à Paris, même dissimulée sous une casquette, elle est régulièrement reconnue. Pour elle, cette fidélité du public est la clé de la longévité de la série. Elle a également une affection particulière pour le public belge, réputé taquin, car il découvre les épisodes avec un temps d’avance et n’hésite pas à distiller quelques indices.
Elle s’étonne aussi de voir combien de Belges se rendent à Sète en vacances pour croiser les acteurs de la série. Une ferveur qui la touche profondément.
Un portrait lumineux, sincère et résolument positif, à découvrir dans les pages de Zenio, fidèle à son esprit : bienveillance, émotion et plaisir du partage.
Fabrice Staal rejoint Sabine Mathus dans Entre-nous pour feuilleter Zenio, le magazine 100 % positif qui réveille nos souvenirs. Au programme : confidences et archives autour des grandes idoles des années 60 et 70… comme si l’on rouvrait l’album de famille.