Il est des années que l’on reconnaît immédiatement à leurs sons, à leurs images et à leurs petits rituels du quotidien. 1977 est de celles-là. Une année foisonnante, entre bouleversements culturels, évolutions de la vie familiale et tubes inoubliables.
1977, c’est d’abord une année de naissances marquantes : Virginie Efira, Emmanuel Macron, Sarah Biasini, Christophe Beaugrand… et peut-être vous aussi.
C’est aussi une période où la vie quotidienne change : les femmes sont désormais nombreuses à travailler, les hommes commencent – timidement – à aider à la maison, les lave-vaisselle se font encore rares. Les bébés voyagent en poussette canne, les repas se simplifient avec les petits pots, et l’on reçoit volontiers les amis autour d’une fondue bourguignonne ou d’une raclette, symboles d’une convivialité moderne où la maîtresse de maison reste à table avec ses invités.
Côté musique, 1977 est une année contrastée et intense. Les États-Unis pleurent la disparition du King Elvis Presley, décédé le 16 août. Dans le même temps, le disco triomphe avec les Bee Gees, Boney M, ABBA, tandis que Sheila se réinvente avec Sheila B. Devotion. La variété française brille avec Michel Sardou, France Gall sur une chanson de Michel Berger, Michel Polnareff ou Laurent Voulzy. À New York, le mythique Studio 54 ouvre ses portes et devient le temple de la nuit.
Au cinéma, 1977 marque l’Histoire avec Star Wars: A New Hope de George Lucas, point de départ d’une saga légendaire. Le public rit avec L’Animal, porté par Jean-Paul Belmondo et dialogué par Michel Audiard. En librairie, on frissonne avec Shining, et l’essai La Barbarie à visage humain révèle Bernard-Henri Lévy.
1977 est aussi une année d’adieux : le 25 octobre disparaît Charlie Chaplin, poète du cinéma, et quelques mois plus tôt Jacques Prévert, dont les mots continuent de résonner à travers Les Feuilles mortes.
Enfin, l’année est marquée par la sortie de Saturday Night Fever, avec John Travolta, par le dernier voyage de l’Orient-Express, et par la naissance de Téléfoot, accompagnée de l’hymne We Are the Champions.
Nos années collector vous invite à remonter le temps, année après année, au cœur des sixties et des seventies. À travers les grandes chansons de l’époque, mais aussi la littérature, le cinéma, la société, le sport et les événements marquants, ce podcast fait renaître l’atmosphère d’années inoubliables, celles qui ont façonné toute une génération.