Le 5 mai 1971, les salles belges projettent enfin Love Story, réalisé par Arthur Hiller. L’histoire tragique d’Oliver et Jennifer, portée par la musique inoubliable de Francis Lai, fait couler des torrents de larmes. “Love means never having to say you're sorry”…
« Love Story » dans les cinémas belges en 1971
Nous sommes le 5 mai 1971. Happy Day dans les salles obscures. Les cinémas belges diffusent ENFIN un film sorti quelques mois plus tôt de l'autre côté de l'Atlantique. Un film d'amour qui va marquer toute une génération.
Réalisé par Arthur Hiller. Adapté d'un roman. C'est "Love Story".
À l'écran, deux étudiants. Oliver et Jennifer.
Lui vient d'une lignée de diplômés de Harvard. Riche.
Elle est d'origine italienne. Pauvre. Catholique. Étudiante en musique.
Leur première rencontre...
Elle lui lance qu'il a l'air riche et un peu bête. Et lui annonce qu'elle est prête à refuser un café avec lui. Sauf que, très vite...Ils tombent amoureux. Ils se marient contre l'avis du père d'Oliver, qui y voit une mésalliance.
Le père coupe les ponts. Prive son fils de son aide financière.
Jennifer travaille pour financer les études de droit d'Oliver. Ils vivent d'amour et de petits boulots.
Tout va bien.
Oliver sort troisième de sa promotion. Il obtient un très bon poste dans un cabinet d'avocats à New York. Jennifer enseigne la musique.
Ils essaient d'avoir un enfant. Ils n'y arrivent pas.
Et puis, un médecin informe Oliver que Jennifer a une leucémie. Elle est condamnée à très court terme.
L'histoire d'amour, brutale, injuste... Jennifer décède. Le père d'Oliver arrive. Il ne comprend rien.
"Love means never having to say you're sorry"
L’amour, c’est n’avoir jamais à dire qu’on est désolé
Une phrase prononcée par Jennifer. Puis répétée par Oliver à son père à la fin du film.
Inutile de dire que "Love Story" devient un phénomène mondial.
Sorti le 16 décembre 1970 à New York, le film rencontre un succès immédiat aux États-Unis. Puis il débarque en Europe début 1971.
Les salles sont pleines. Les mouchoirs sont indispensables.
Le film est nommé à sept Oscars. Meilleur film. Meilleur réalisateur. Meilleur acteur. Meilleure actrice.
Il remporte AUSSI l'Oscar de la meilleure musique originale. Signée Francis Lai.
Le podcast Happy Days vous replonge dans les années 60 et 70, revisitant la folie musicale, les icônes comme Johnny, Brel ou les Beatles, et les grands événements culturels et scientifiques de l'époque. Chaque épisode propose un voyage nostalgique à travers les souvenirs marquants de ces 2 décennies