Le 12 août 1972, la ville de Westbury, près de New York, vibrait au rythme du Festival of Hope. Après une première édition chaotique en 1970, l'événement fait un retour remarqué avec une organisation exemplaire et une programmation monumentale.
Nous sommes le 12 août 1972.
Happy Day pour la petite ville de Westbury, non loin de New York. Elle accueille pour la 2e fois un festival placé sous le signe de l'espoir et de la solidarité. Le Festival of Hope.
L'événement s'est déjà déroulé en 1970. Mais dans des conditions plus... compliquées.
Manque de structure. Sécurité chaotique. L'image des ruines de Woodstock planait encore.
Deux ans plus tard, le 12 août 1972, tout change.
Le festival est re-formé. Mieux structuré. Davantage médiatisé. Avec une image de festival "propre" et "contrôlé".
Et... une affiche monumentale.
James Brown. Jefferson Airplane. Chuck Berry. IDr. Hook. Sha Na Na.
Le festival met en avant une forte présence de musiciens black. James Brown. Billy Preston. Ike & Tina Turner.
Un moment important pour la visibilité du funk, du R&B et de la soul dans le circuit des festivals caritatifs.
Billy Preston apparaît en costume à rayures pêche. Très remarqué par la critique.
Sly & The Family Stone clôture le dimanche.
De nombreux Belges font le déplacement pour ne pas manquer ça.
Le festival marquera les esprits, comme mieux organisé que nombre de grands festivals de la fin des années 60 et début 70.
Météo agréable.
Les 12 et 13 août 1972 resteront, à Westbury, comme un événement caritatif où la musique black a imposé son tempo...
Le podcast Happy Days vous replonge dans les années 60 et 70, revisitant la folie musicale, les icônes comme Johnny, Brel ou les Beatles, et les grands événements culturels et scientifiques de l'époque. Chaque épisode propose un voyage nostalgique à travers les souvenirs marquants de ces 2 décennies