Le 2 décembre 75, Claude François surprend avec “17 ans”, inspiré de “At Seventeen” de Janis Ian. Loin des paillettes, Cloclo se souvient de l’adolescent solitaire qu’il fut, dans un texte signé Frank Thomas. Une confession douce-amère, conclue par cette phrase bouleversante.
1975 : Claude François se souvient de ses "17 ans"
Nous sommes le 2 décembre 1975.
Happy Day nostalgique pour Claude François. Il sort un titre à contre-courant de ses tubes ultra lumineux.
Un morceau plus intime. Plus piquant aussi.
Sur un air contestataire américain, il va partager un peu de son histoire personnelle avec son public.
Au départ… il y a Janis Ian. Une voix qui parle de l’adolescence… quand ça fait mal. Quand on se sent à côté. 
Le tout, dans un enveloppe de douceur...
Ce titre, c'est "At Seventeen". Traduction : à 17 ans.
Cloclo va reprendre l’idée de l'âge, mais va y mettre un peu de lui.
Il décrit un adolescent introverti, lui, rejeté par ses camarades. La solitude est le fil conducteur du texte.
Sans villa, sans Vespa, sans petite amie, le jeune homme se sent profondément différent.
Et puis il y a la rage, le moment où on se fabrique un personnage pour exister. Et tout à la fin, la lumière.
Une fille l’aime sans lui demander qui il est. Et là, Cloclo lâche une phrase qui reste : “Mais qu’ils sont loin, mes dix-sept ans…”
Ce que l'on ne sait pas forcément, c'est que ces paroles sont l'œuvre de Frank Thomas, auteur, éditeur, réalisateur et parolier épisodique de Claude François. Frank Thomas lui écrira d'ailleurs un autre monument d'émotion brute, "Le téléphone pleure".
Le podcast Happy Days vous replonge dans les années 60 et 70, revisitant la folie musicale, les icônes comme Johnny, Brel ou les Beatles, et les grands événements culturels et scientifiques de l'époque. Chaque épisode propose un voyage nostalgique à travers les souvenirs marquants de ces 2 décennies