Le podcast Happy Days vous replonge dans les années 60 et 70, revisitant la folie musicale, les icônes comme Johnny, Brel ou les Beatles, et les grands événements culturels et scientifiques de l'époque. Chaque épisode propose un voyage nostalgique à travers les souvenirs marquants de ces 2 décennies
Nous sommes le 8 avril 1977. Happy day pour un groupe britannique, dont le nouvel album sort ce matin. "Even in the Quietest Moments", même dans les moments les plus calmes.
UN titre va s’en échapper et connaître un incroyable destin, partout sur la planète, c'est "Give a Little Bit"...
Maestro, un peu de guitare (on va y revenir d'ailleurs)...
Le groupe, c'est Supertramp. Fondé à Londres en 1969, et qui au fil des années est devenu l'un des grands noms du rock progressif britannique. Roger Hodgson, Rick Davies : deux têtes, deux voix, une alchimie absolue.
"Give a Little Bit", c'est une chanson de Hodgson. Écrite quand il avait 19 ou 20 ans. Présentée au groupe cinq ou six ans plus tard seulement.
Certaines chansons attendent leur moment. Et quelle chanson !
Hodgson dira d’ailleurs qu’il a été ouvertement inspiré par un titre des Beatles…
"All You Need Is Love"
Le mouvement peace and love des années 60 qui continue de résonner dans les années 70.
Give a little bit. Donner un peu. Recevoir un peu. Le message est simple et universel.
Je le disais, dans la chanson de Supertramp, il y a une guitare plutôt originale. C'est une 12 cordes acoustique. Ce son-là, reconnaissable entre mille, c'est lui qui porte toute la chanson. Avec un Clavinet en fond, l'instrument qu'on retrouve chez Stevie Wonder à la même époque.
Bref, c’est le grand potage qui unit dans son lit années 60 et années 70 !
La chanson atteint la 15e place du Billboard américain. Mais son destin le plus inattendu, il se joue l'année suivante, en 1978.
Dans le film "Superman*"de Richard Donner (celui avec Christopher Reeve !) il y a une scène en voiture. Loïs Lane roule,la radio allumée. Et ce qu'on entend sur son autoradio... c'est "Give a Little Bit". Même si la chanson ne figure pas (officiellement) sur la bande originale du film.
Mais des millions de spectateurs l'entendent quand même. Résultat : succès en 77, succès en 1978. Parfois, les chansons ont un SUPER pouvoir !
Le podcast Happy Days vous replonge dans les années 60 et 70, revisitant la folie musicale, les icônes comme Johnny, Brel ou les Beatles, et les grands événements culturels et scientifiques de l'époque. Chaque épisode propose un voyage nostalgique à travers les souvenirs marquants de ces 2 décennies