Avec Sabine Mathus et Fabrice Staal, retour sur Dynastie, le feuilleton culte des années 80. Focus sur Stephen Carrington, personnage emblématique qui a changé… de visage en pleine série. Un rebondissement télévisuel devenu légendaire, raconté dans Zénior.
Nouvelle année, mais mêmes plaisirs nostalgiques. Sabine Mathus retrouve Fabrice Staal, rédacteur en chef du magazine Zénior, pour ouvrir 2026 avec une série que l’on reconnaît dès les premières notes de son générique : Dynastie.
Diffusée sur RTL Télévision, Dynastie fut, pour toute une génération, le rendez-vous incontournable du lundi soir. Les téléspectateurs vibraient devant la rivalité mythique entre Alexis Carrington, incarnée par l’inoubliable Joan Collins, et Krystle Carrington, jouée par Linda Evans. Glamour, chignons impeccables et répliques assassines : tout y était.
Mais pour Zénior, Fabrice a choisi de s’intéresser à un autre Carrington, peut-être moins flamboyant, mais tout aussi marquant : Stephen Carrington, le fils de Blake. Un personnage dont le destin reste l’un des plus étonnants de l’histoire des feuilletons.
Au départ, Stephen est incarné par Al Corley. Après deux saisons, l’acteur quitte la série, en désaccord avec la production, qui souhaitait édulcorer la dimension homosexuelle de son personnage. Les fans s’attendent alors à une sortie dramatique… mais Dynastie va faire bien mieux.
Dès le premier épisode de la saison 3, Stephen survit à l’explosion d’une plateforme pétrolière. Le suspense est total. Et lorsque les bandages tombent, stupeur : le personnage a désormais le visage de Jack Coleman. Une opération chirurgicale express, acceptée sans sourciller par les scénaristes… et par les téléspectateurs de l’époque.
Un rebondissement devenu culte. Et l’histoire ne s’arrête pas là. En 1991, lors d’un épisode spécial Reunion, Al Corley fait son retour à l’écran, dans un ultime clin d’œil savoureux. Puis, lors du reboot de Dynastie en 2017, les scénaristes optent pour une solution plus subtile : Stephen, cette fois incarné par James Mackay, disparaît mystérieusement, comme un hommage discret à son passé mouvementé.
Un destin improbable, parfois déroutant, mais resté gravé dans la mémoire collective. Preuve que Dynastie n’était pas qu’un feuilleton de luxe et de rivalités, mais aussi un laboratoire de scénarios audacieux.
Un dossier passionnant à découvrir dans Zénior, avant de remonter encore le temps la semaine prochaine, cette fois à travers l’histoire des clips vidéo.
Fabrice Staal rejoint Sabine Mathus dans Entre-nous pour feuilleter Zenior, le magazine 100 % positif qui réveille nos souvenirs. Au programme : confidences et archives autour des grandes idoles des années 60 et 70… comme si l’on rouvrait l’album de famille.