Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

1968 : "Le Gendarme se marie" arrive au cinéma en Belgique

3 février 2026 | 4 min 50 sec

C’est déjà le troisième film de la série imaginée par Jean Girault, et le succès est bien installé. À l’écran, Louis de Funès retrouve son personnage fétiche, le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot, toujours aussi autoritaire et nerveux.

Nous sommes le 30 octobre 1968. Happy Day pour les Belges. Des températures très élevées pour la saison ont été enregistrées, de l'ordre de 20 degrés, à Uccle.

Ce jour-là, les salles belges accueillent un nouveau volet des aventures du gendarme le plus célèbre de France et le beau temps ne va pas empêcher les familles de se déplacer pour voir "Le Gendarme se marie".

C’est déjà le troisième film de la série imaginée par Jean Girault, et le succès est bien installé. À l’écran, Louis de Funès retrouve son personnage fétiche, le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot, toujours aussi autoritaire et nerveux.

Bon, cette fois, Cruchot n’est plus seulement gendarme.

Il devient amoureux.

Il rencontre Josepha, une veuve respectable, interprétée par Claude Gensac, qui va bouleverser son quotidien… et celui de toute la brigade de Saint-Tropez. 

L'hystérie que nous venons d'entendre est leur première rencontre. Cruchot ne sait pas qu'elle est la veuve d'un colonel. Gerbert se charge de lui rappeler. Et puis là, après une solide engueulade, Cruchot s'excuse et c'est le coup de foudre...

Voir Cruchot tenter de séduire, se discipliner, se montrer présentable, devient le moteur comique du film.

Sorti dans une France encore marquée par 1968, "Le Gendarme se marie" offre au public une parenthèse légère, familiale, rassurante. On y retrouve l’humour burlesque, les gags visuels, les répliques que tout le monde connaît, et cette galerie de gendarmes maladroits qui accompagnent Cruchot depuis le début en 1964.

En Belgique comme ailleurs, le public répond présent.

Le film confirme la popularité immense de Louis de Funès et installe définitivement la saga comme l’un des grands rendez-vous comiques du cinéma populaire francophone.

Et, comme dans les deux films précédents, la musique joue un rôle essentiel.

La bande originale est signée Raymond Lefebvre. Une musique enlevée, rythmée, qui prolonge les gags et accompagne les courses, les colères et les maladresses du maréchal Cruchot, désormais marié...

A la suite...

Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Le podcast Happy Days vous replonge dans les années 60 et 70, revisitant la folie musicale, les icônes comme Johnny, Brel ou les Beatles, et les grands événements culturels et scientifiques de l'époque. Chaque épisode propose un voyage nostalgique à travers les souvenirs marquants de ces 2 décennies

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